05/03/2008

COLLOQUE 13-15 mars

Ce "littéraire war blog" ne pouvait pas ne pas mentionner que du 13 au 15 mars 2008, se tiendra un colloque à Ypres consacré à la Grande Guerre et son impact sur la littérature.

Plus d'infos : cliquez sur l'image.

colloque

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03/03/2008

"DANS NOTRE EXIL" (1944)

Ci-dessous : une des toutes dernières lettres de captivité. Le dernier courrier sera une carte de fin d'année.

L'extrait présenté a déjà été mis en ligne. Mais pas la lettre. Celle-ci (datée 3 octobre 1944) est retranscrite intégralement sur la page complémentaire du blog.

A partir du 1er janvier 1945, le courrier ne sera plus acheminé. 

Pendant 4 ans, la correspondance s'est montrée "optimiste". Comme pas le moindre mot n'échappait à la censure, les P.G. étaient dans l'obligation de peser ceux-ci et d'afficher un moral d'acier (rassurer les familles et décontenancer les censeurs).

Mais en cette fin d'année 44, R. Troye se livre un peu...  

Cette lettre est intense : à la mélancolie bien légitime en ces moments où le courrier des proches ne franchit plus les grilles du camp succède la force de la littérature... R. Troye n'a cessé d'écrire durant toutes ces années... et présente régulièrement ses "oeuvres". Le plus haut chef : le général Michiels l'a remarqué. C'est lui qui signera la préface de "Meurtre dans un oflag". La réédition de 2006 ne l'a pas oubliée.  

"Je devrai beaucoup à la littérature, notamment de m'avoir épargné l'ennui. Sans elle, je serais devenu une épave, comme beaucoup" (Lettre  3 octobre 1944)

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02/03/2008

dessin

 

 

dessin Marchal

 

Dessin Marchal (2)

EXTRAIT JOURNAL 3 AOUT 1940

Et que dit le journal (début captivité) au sujet du courrier ?

Le passage ci-dessous fait suite à l'épisode de la bibliothèque (O Stendhal !).

Les lecteurs du tout début de ce blog se souviendront qu'en 2006, le début du journal fut mis en ligne et remarqueront le "trou" entre  le 19 juillet 1940 et le 3 août 1940.

Ces lignes seront prochainement mises en ligne (et la présentation du journal du journal réorganisée).

"Je lisais donc les aventures de Fabrice, assis auprès de la fenêtre voisine de mon lit que j’ai pris l’habitude d’appeler « ma fenêtre » car elle n’est à vrai dire accessible qu’à moi seul.Tout à coup, un mouvement insolite me fit pencher à la croisée. Des officiers couraient et se rassemblaient tous autour d’une table de pierre sur laquelle l’un deux venait de monter. Distribution du courrier ! Je compte jusqu’à trois, si à trois, mon nom n’est pas cité, c’est que je n’en recevrai pas ! Un… deux…  Oh joie, à deux, je fus appelé ! C’était une carte de ma femme. Elle m’apprenait que l’armée belge était démobilisée et me citait le nom de certains officiers déjà rentrés à Charleroi… Et beaucoup sont déjà placés dans le civil… Oh les veinards ! Ils sont chez eux en famille et nous moisissons ici. J’eus le malheur d’en faire la confidence à mes camarades de chambrée et aussitôt le cafard. Oh ce démon qui rode dans le camp : comme on voudrait le prendre à la gorge et le terrasser. Parfois, on y réussit, une nouvelle optimiste la chasse mais il revient bientôt avec plus de vigueur, nous assaillir et nous meurtrir".

20:06 Écrit par oflag dans *Journal (1940-1945) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/03/2008

24 JUILLET 1940

Tiens, tant que je suis dans le thème "courrier et captivité", pourquoi ne pas mettre en ligne une des toutes premières lettres de captivité ?

La lettre ci-dessous est datée du 24 juillet 1940.

Elle est intégralement retranscrite sur la page complémentaire du blog. 

 lettre 24 7 1940

21:18 Écrit par oflag dans *Courrier (1940-1945) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/02/2008

"SANS RATURES..."

Et pour illustrer le cachet situé sur le dos d'un courrier (post d'hier) : cette carte datée du 14 novembre  1940 :

"On demande d'écrire lisiblement, sans ratures ni surcharges".

carte 14 11 (ecrire sans rature)

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28/02/2008

COURRIER (suite)

Les deux courriers ci-dessous datent de l'époque d'Eichstätt (Bavière). 

Enveloppe "fabriquée" 

enveloppe VII B

 


"Pour gagner du temps dans le contrôle et la distribution, écrivez des lettres courtes et lisibles. Ne pas oublier la matricule !". 


gagner du temps

17:00 Écrit par oflag dans *Courrier (1940-1945) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/02/2008

LE COURRIER CHEZ "MEMOIRE ET AVENIR"

En 2007, j'ai présenté sur ce blog, le site  "Mémoire et Avenir" association française qui a créé un original (et très complet) musée virtuel consacré aux oflags.

Petite balade dans ce fantastique musée (qui ne cesse d'être mis à jour !)...

Ma recherche du jour : le courrier des P.G. 

Passionnant ! 41 documents y sont présentés. Les mêmes cartes formatées que je connais si bien côtoient des lettres clandestines. Des dessins tracés sur certaines lettres (le commandant Dagonet de l'oflag VI A dessinait sur ses lettres - il faut cliquer sur la lettre présentée sur la page principale pour avoir accès à toute la série) côtoient un jouet fabriqué dans l'ofag VII A. Ce jouet a servi à transporter des lettres clandestines roulées comme du papier à cigarette (ingénieux les P.G.). Une lettre ornée de bleu-blanc-rouge côtoie une lettre refusée par la censure (dommage qu'on ne puisse pas la lire). Et puis, il y a cette photo de deux femmes allemandes ayant fait partie du bureau de la censure (oflag VIA)... 

Dans les écrits des P.G., tout est tellement censuré qu'on en arrive à avoir l'impression qu'ils étaient  tout "seuls" en permanence... Eh bien, ça faire un drôle d'effet de voir "l'autre partie"...  

Pour en savoir plus : cliquez sur l'image ci-dessous (site M et A).

Bonne visite.

memoire et avenir

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23/02/2008

CHER COURRIER...

Ma visite de l'expo "Guerre et Poste"...

Une phrase de Voltaire sur le panneau d'accueil : "La poste est la consolation de la vie, les absents deviennent par elle présents" (Questions sur l'Encyclopédie 1770). Le titre du panneau : "Vivre malgré tout".

Je frissonne d'émotion...  Que c'est bien dit ! En captivité, le courrier (rationné et censuré) fut avant tout un lien avec les proches qui permit (avec les colis) aux P.G. de survivre moralement (et physiquement)    

"1870" que je ne connais pas du tout m'intéresse ! Mais étant entre deux trains et voulant aller à Montmartre voir Varian Fry, je n'ai pas le temps  de m'attarder. Je survole.

La correspondance des soldats "14-18" est magnifiquement représentée... C'est qu'il a de l'importance le courrier ! Entre deux assauts, les Poilus écrivaient à n'en plus finir... à leur femme, leur fiancée, leur mère, leurs marraines de guerre (n'est-ce pas Mistinguet). "Avis relatif à la correspondance avec les prisonniers de guerre au sujet de la discrétion à observer dans les lettres qu'on leur envoie", "correspondance sur écorce d'arbre", de nombreuses photos de distribution de courrier dans les tranchées, nous indiquent que le courrier fut un monde à lui tout seul et méritait bien une expo.

Et puis voilà "40-45"... et dans la dernière salle, wouah, cet immense dessin-bd noir et blanc de Tardi d'un train à bestiaux 1940 fonçant vers une destination inconnue. Saisissant ! Le titre du dessin : "Prisonniers et déportés". Pour les uns la destination sera triste, triste, triste (5 ans derrière les barbelés, 5 ans d'angoisse dans l'ombre des miradors), mais pour les autres la destination sera "l'indicible" (et ne durera pas 5 ans - des millions de vie ont été -sans appel- impitoyablement et rapidement broyées). Des lettres s'envolent du wagon... ("Les lettres jetées des wagons sont comme d'ultimes adieux" dit le panneau à côté).

Une vitrine, toujours le même titre "prisonniers et déportés" montre des souvenirs d'un P.G  français...  sa correspondance, exactement les mêmes lettres formatées (et cartes) que celles des Belges... La même petite carte cynique "Je suis en bonne santé. Mon adresse est...".

De l'autre côté de la vitrine, un sordide pyjama rayé blanc et bleu, une lettre envoyée d'un camp de concentration... le timbre représente l'horrible petit homme à la mèche pendant sur le front...

illustration(s) : Il n'y en a pas. J'ai écrit au musée pour obtenir l'autorisation de reproduire certaines des photos prises lors de ma visite. Pas reçu de réponse à ce jour. 

Alors je ressors des archives le tout premier courrier daté du 29 mai 1940. Et ayant travaillé ces derniers jours sur un écran Xl, j'y distingue ces mots tracés au crayon "Lucien en vie".  

Quant à la correspondance 14-18 : petit tour sur  "Mes Chemins de Mémoires".  L'auteure du blog vient de mettre en ligne le courrier d'un soldat français.  

22:22 Écrit par oflag dans Expositions (40-45) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2008

"GUERRE ET POSTE"

 "Guerre et Poste" est une expo qui se tient actuellement à Paris (Musée de la Poste - à côté de la gare Montparnasse) 

Ce blog reposant sur un roman (mais aussi sur le journal perso et... la correspondance de son auteur) inutile de dire mon intérêt en découvrant le lieu !

L'expo s'articule autour de la guerre de 1870 (le début de tout), la guerre 14-18 (la suite de 1870), la guerre 40-45 (conséquence des 2 autres). 

Axée sur le thème de la communication (la correspondance en temps de guerre est bien-sûr abordée), elle resitue -aussi- les 3 guerres dans leurs contextes historiques, rappelle leurs genèses et divers moments.

Maints objets de la vie quotidienne y sont présentés, dont, ce qui concerne la correspondance...domaine que je commence à très bien connaître...

Ce blog vient d'ailleurs de là (de la découverte des écrits de mon grand-père après sa mort et ce désir qu'ils ne retombent pas trop vite dans l'oubli).

Je tiens à préciser que le ton de l'expo est très dynamique, moderne, ludique. Rien à voir avec l'univers poussiéreux «vieux sabres », «vieilles médailles» et «uniformes délavés» de certains musées ; rien à voir avec le classicisme d'expos exhibant des cartes d'états majors incompréhensibles, des mannequins ringards et des maquettes qu'on regarde à peine.

Que du contraire ! Les ados (cette expo est un rêve pour  les profs d'histoire !) croisés durant la visite étaient captivés. Il faut dire aussi que des illustrations géantes de Tardi jalonnent le parcours et lui donnent ce petit ton unique.

Vous voulez en savoir plus ?  Le Thalys n'est qu'à 90 minutes de Bruxelles... Le métro (direction porte d'Orléans) est direct jusqu'à Montparnasse (longs couloirs et beaucoup d'escaliers)... le musée est à 2 minutes. C'est jusqu'au 15 mars.

Pour les visiteurs désirant rester internautes : plus d'infos ici.

Et sur la page complémentaire du blog : la vitrine du musée.

Bonne visite.

guerre et poste expo

 

20:53 Écrit par oflag dans Expositions (40-45) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/02/2008

LES LIVRES VONT VOYAGER !

Quel chouette concept que le "bookcrossing" ! Et pour reprendre les termes du petit tract que je viens de recevoir : "la transhumance" des livres...

Dommage que cela ne concerne que La Louvière... Ne pas y participer pour raisons géographiques ne n'empêche pas de relayer l'info... Vivement que l'activité s'étende un peu partout en Belgique... (et que "Meurtre dans un oflag" aussi soit de l'aventure).

Plus d'infos : cliquez sur l'image ou rdv sur les "petits divers" du blog.

clip_image002

18:44 Écrit par oflag | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/02/2008

EXPO "GUERRE ET POSTE" P.G.

 

Guerre et poste PG 1 1

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Poste PG 1

 

Guerre et Poste PG

22:09 Écrit par oflag dans Expositions (40-45) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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17/02/2008

TARDI Dessin train

 

Expo guerre et poste 1

WW2 A PARIS !

Très bref passage à Paris (ou longues attentes entre les trains)... Lors de l'aller, par manque d'infos, je loupe tout ce qui aurait pu nourir mon travail de mémoire (je me contente de l'expo Soutine et d'une visite du cimetière Montparnasse). 

Mais juste avant de monter dans train no 2... achat du Pariscope : My God ! Que d'expos actuellement à Paris en lien avec WW2 !!! (et je rate ça, moi !). 

Par manque de temps, je n'ai pu (au retour) "que" visiter l'expo "Guerre et Poste" (mille guillemets à "que" : l'expo est passionnante). Tentative de visiter "Varian Fry" à Montmartre, mais arrivée trop tard... 

Comme j'aime bien  illustrer les billets avec les photos des balades : rendez-vous sur les petits divers du blog... l'affiche Varian Fry et la Halle Saint- Pierre (l'endroit m'intrigue) vous y attendent. 

Source textes ci-dessous : Pariscope 6-12/02/08

(cliquez sur les textes) 

pariscope 1

 

pariscope 3

pariscope 2

parsicope 4

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16/02/2008

"GUERRE ET POSTE"

 

 

Expo Guerre et Poste Paris Fev 2008 - Copie

20:50 Écrit par oflag dans Expositions (40-45) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2008

ORSAY (suite)

Et voilà ce qui arrive quand on ne met pas ses photos à temps sur son blog.... on est (vite) dépassé(e)  !

La restauration du Musée d'Orsay est terminée...

Actualisation des posts précédents oblige,  voici la plaque "Hommage" que l'on peut désormais lire sans risquer le torticolis. 

Pour voir la façade : rdv sur "les petits divers du blog" ou cliquer sur l'image.

Concernant le titre du post, je ne mets pas "suite et fin" car j'aimerais bien trouver une photo des P.G. dans le grand hall d'Orsay... (à suivre)    

(Date photo : 1/12/2007)

paris 12 07 015

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14/02/2008

CENTRE DE RAPATRIEMENT

Orsay fut, durant la guerre 40-45, un lieu de rassemblement et d'envoi des COLIS destinés aux prisonniers de guerre.

En 1945, c'est là -aussi- que furent ACCUEILLIS  les P.G. libérés.

Mais aussi les prisonniers politiques et les rescapés des camps de concentration, mais concernant ceux-ci un endroit plus adapté fut choisi : L'hôtel Lutetia.

(La photo date de juillet 2007).

orsay 4

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PARIS... PARIS...

Petite balade dans Paris...  et me voici face à un des plus beaux musées au monde : ORSAY. 

Cette ancienne gare "très 1900" créée pour desservir le sud-ouest de la France et reconvertie en musée (depuis 1986) abrite de somptueux chefs d'oeuvres du XIXème siècle. 

Je n'ai malheureusement pas le temps de visiter !

Mais quel plaisir de prendre quelques photos...

Orsay 1


Coup de coeur pour la splendide horloge (façade donnant sur la Seine) rappellant aux passants d'aujourd'hui l'effervescence des voyageurs d'hier... 

Orsay 2


Une autre réalité : cette façade  en rénovation... (juillet 2007)

Orsay 3

Mais, enfin, quel lien avec le blog ???

A suivre ;)

14:53 Écrit par oflag dans Le blog à Paris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/02/2008

ARTICLE 2006

Hop d'un article à l'autre... hop de 1947 à  2006...

Pour voir cet article paru dans "Le généraliste" (le 28/09/2006) : cliquez sur l'image.

1 article 2006

09/02/2008

THOMAS OWEN ?

Et toujours à propos des barbelés... (re)voici un très bel article signé Thomas Owen (1947).

Diable, s'agirait il de l'écrivain ?

Ps : les fidèles lecteurs de ce blog savent très bien que, non, l'auteur de "Meurtre dans un oflag" n'a pas passé toute la guerre à Prenzlau...  

presse 6

07/02/2008

LA NOYADE D'OLGA

Et à propos du fil interdit...

Extrait journal  : 27 novembre 1942 (oflag  XD- Fischbeck)

"Olga a failli se noyer ce matin ! Olga, c’est notre pie apprivoisée. Elle est venue de Bavière avec nous dans une cage portée par un camarade. C’est lui qui avait ramassé la jeune pie tombée du nid un matin d’avril dernier. Il l’avait recueillie et soignée. Et depuis lors, Olga partage notre existence, trottinant parmi nous du matin au soir, comme ses ailes sont rognées, elle sait à peine voler. Déjà, à Eichstätt, elle venait se mêler à nous pendant l’appel, agacée sans cesse par l’un ou l’autre. On lui tirait la queue, elle répondait par un coup de bec. Bref, Olga est un élément pittoresque dans notre camp. Il n’est pas de jour ici où l’on ne voit quelque rassemblement autour d’elle. Eh bien ! la semaine dernière, Olga a failli se noyer dans un caniveau qui longe la clôture barbelée. Et aucun prisonnier ne pouvait lui porter secours car elle se trouvait au-delà du fil qui nous est défendu de franchir. Il fallut faire appel à une sentinelle".

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06/02/2008

PLAN DE PRENZLAU

Plan de l'oflag II A lieu où "Meurtre dans un oflag" fut corrigé et (re)terminé (néanmoins le lieu du meurtre est bel et bien l'oflag VII B d'Eichstätt-Bavière).

Document communiqué par l'auteur de oflag.be (intéressante présentation du camp sur ce site. Cliquez sur galerie d'images, puis sur Prenzlau).

R. Troye durant les deux années passées à Prenzlau, "logeait" dans un garage (à droite sur le plan)... Mais selon ce que j'ai lu sur le site mentionné ci-dessus, la plupart des officiers logeaient dans des bâtiments en "dur" (je suppose qu'il s'agissait des hauts gradés ? etc) 

Deuxième plan (source : tjs le même site): cliquez sur l'image.

Je n'ai pas encore identifié dans lequel de ces garages mon grand-père "habitait".

Miradors et double rangée de barbelés font partie du décor. On ne voit pas le "fil". Celui-ci servait de limite à une espèce de (petit) no man's land situé juste avant la première clôture de barbelés.

Les officiers franchissant le "'fil" étaient abattus.

II A prenzlau plan

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03/02/2008

PRENZLAU (5)

Déménagement d'un dessin trouvé sur le site oflag.be (qui servit d'illustration à la présentation de celui=ci. Ancienne catégorie : "divers sites et blogs") vers la catégorie "Camp de Prenzlau".

Il s'agit de l'entrée de l'oflag II A. 

Le dessin n'est pas signé.

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31/01/2008

PRENZLAU (4)

A propos de Prenzlau...  

Je viens de découvrir  un document relatif à la médaille commémorative du camp.

J'avais photographié celle-ci il y a quelques mois (mais... c'était une médiocre photo).

"Le prisonnier, couché et entravé ne s'avoue pas vaincu. Il serre le poing, il arrache même une plume à l'aigle allemand qui le surveille du haut des barbelés. Symbole de la résistance que nous avons toujours opposée à nos gardiens".

Médaille prenzlau

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29/01/2008

"LES REFUGIES FUYANT BERLIN"

A Prenzlau (le dernier oflag), ces quelques lignes (écrites en 1943) sur la violence de guerre... à partir de l'expérience que mon grand-père en a : les bombardements.

Note pour les nouveaux lecteurs de ce blog :  les P.G. (prisonniers de guerre)ont passé 5 ans enfermés derrière les barbelés des camps qui leur étaient destinés -et- les bombes alliées ne cessant de s'abattre sur l'Allemagne, on peut le dire, ont vécu une grande partie de la captivité dans "l'ambiance" des bombardements. En tout cas, c'est ce qui ressort de la lecture du journal de mon grand-père. 

Prenzlau n'était qu'à 90km de Berlin...

Extrait journal : 28 Novembre 1943 Cette nuit et cet après-midi sont arrivés à la caserne voisine les réfugiés fuyant Berlin à la suite des récents bombardements. Je n’ai pas pu me défendre d’une certaine émotion devant cette misère humaine. Respect face à la misère quelle qu’elle soit. Mais tout le monde ne pense pas comme moi. C’étaient les nôtres qui fuyaient en 40, bombardés et mitraillés par les avions en même temps que les troupes. Aujourd’hui, ce sont eux. Où cela finira-t-il ? Le monde est-il frappé de folie ? Notre civilisation va-t-elle être engloutie sous les ruines des bombardements ? N’y a-t-il plus place ici que pour la haine ? Faut-il qu’après vingt siècles de Christianisme, les hommes s’entre-déchirent encore ? La guerre est-elle donc une fatalité ? Ne saura-t-on jamais l’éviter ?

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