02/05/2008

rails 2

rails momignies

Logo train

 

Train 014

AVIS DE RECHERCHE

Moi qui ai créé un blog consacré à la captivité 40-45 parce que je ne voulais pas que cette mémoire disparaisse et qui, jour après jour, mets en ligne des vieilles photos (ayant dormi plus de 60 ans dans un tiroir) de miradors, de barbelés, de camps, de militaires prisonniers de guerre; je suis bouleversée par cette photo de petite fille découverte sur le blog consacré au Judenlager des Mazures !

Elle s'appelait ALINE.

Après avoir transité dans un camp en France, elle a été assassinée à Auschwitch le jour de ses 3 ans. Elle incarne le sort de ces milliers d'enfants, qui séparés de leurs parents, ont vécu la déportation dans des conditions terribles et n'en sont pas revenus.

Sa photo a été communiquée par le CERCIL (centre de recherche et de documentation sur les camps d'internement et la déportation juive dans le Loiret).

Le CERCIL est à la recherche de documents, lettres, photographies relatifs à la déportation.

Beaucoup plus d'infos sur l'article d'où provient l'image ci-dessous. Cliquez ici.

cercil 001

13:59 Écrit par oflag dans Devoir de mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/04/2008

A LA BIBLIOTHEQUE

23 avril  : journée mondiale du LIVRE et du droit d'auteur 

Ce blog ne pouvait louper cette journée ! Et avait envie, à sa façon, de rendre hommage aux hauts lieux de lecture, de ressourcement, de mémoire que sont les bibliothèques...   

L'illustration du jour est très perso : balade dans une bibliothèque (il y a quelques semaines).... arrêt devant le rayon "Auteurs belges de langue française"...

Et... découverte de  "Meurtre dans un oflag"  (couverture noire) dans le rayon. Eh bien, ça s'est une (belle) surprise ;)

livres

00:50 Écrit par oflag | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/04/2008

LE LIEU DU CRIME (2)

Non, ce nouveau billet n'est pas consacré à la vie spirituelle dans les oflags !

(ceci dit, on pourrait écrire beaucoup sur ce sujet)

Nous sommes sur le lieu du meurtre...

Illustration : un autre angle de la chapelle de l'oflag VII B 

(1ère évocation : ici

 

Chapelle VII B 2

19/04/2008

1946 ou 1947

Encore une critique !

Je ne connais ni l'origine, ni la date de celle-ci, mais "bigre", ce mystérieux meurtre en a mobilisé des plumes !

presse 9

18/04/2008

"VU DE DOS"

Jamais pensé à présenter le "dos" de la couverture de la réédition (Labor Littérature)...

La voici :

"Dans un oflag, deux ennemis de toujours, Albert et  Francen, se retrouvent. Tout les sépare : une enfance dorée pour Albert, laborieuse pour Francen. Une femme conquise par Albert mais aimée par Francen.

Un matin, Albert est retrouvé mort. Francen est coupable, du moins, c'est ce qu'il croit. Si seulement sa mémoire ne lui jouait pas ces vilains tours  depuis son éclat de shrapnel dans la tête. Francen se retrouve, malgré lui, mêlé à l'enquête que mènera un compagnon de camp, policier dans le civil.

Ce polar à l'intrigue finement menée est également un roman écrit en captivité, qui offre un formidable témoignage sur les conditions de vie dans un camp de prisonniers durant la Seconde Guerre mondiale".

dos livre

15/04/2008

O...F....L...A...G....

La scène s'est produite un nombre incalculable de fois... dans des librairies, des bibliothèques, etc.

"Heu... bonjour Madame, Monsieur, auriez-vous quelque chose sur les oflags"

A chaque fois, la réponse est EXACTEMENT la même : "Comment... Of..?Pouvez répéter svp ???"

"Heu... pardon... oflag... O...F...L...A...G"

Grande concentration du/ de la vendeuse, du/de la bibliothcaire... qui cherche, cherche, cherche, cherche sur son ordi.... Certain(e)s,  pas sûr(e)s d'avoir bien compris ce MYSTERIEUX mot, me demandent de répéter...

Et je repète, je répète, répète, prise d'un fou rire que je n'arrive pas à maîtriser...

C'est bien simple : désormais, je devance le rituel de l'interrogation... j'épelle spontanément (en souriant) O F L A G... mais comme je parle vite... ça sert à rien... je dois m'y reprendre (gros regard interrogateur) lentement : O...F...L...A...G...

La captivité 40-45 a concerné des millions d'hommes.  

Illustration : réponse à une de mes recherches dans une librairie bruxelloise

"Bonjour... Heu... qu'avez-vous sur les...."

livres - Copie
livres - Copie (2)
livres - Copie (3)

12/04/2008

WAGON DE LA HONTE

Wagon Mémoire à Momignies 

"La journée du 31 août 1942, 1500 prisonniers de guerre canadians de Dieppe, affamés, ont séjourné ici dans la chaleur. Leur détresse n'eut d'égal que leur courage".

Dieppe... 1942... Les alliés tentent un raid... les Canadians sont en grand nombre... Echec de l'opération... 1946 Canadians sont faits prisonniers et embarqués vers l'Allemagne dans des wagons à bestiaux...

La population de Momignies (sud Hainaut) n'a pas oublié le transit de ces prisonniers de guerre et 60 ans plus tard, rend hommage...

Les photos de ce wagon sont sur la page complémentaire du blog.

Et création d'une nouvelle catégorie... les attentifs lecteurs auront remarqué que "wagon" a été mis au pluriel (à suivre...)

 

dyn002_original_640_480_pjpeg_2556236_998a9c934a547b42eaa4cfd8fc9d0a77[1]

Train 007 (2)

20:10 Écrit par oflag dans Wagons de la honte | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/04/2008

HOMMAGE...

Voilà... enregistrement radio... il y a quelques jours... dans les locaux de la RTBF... d'une émission où le mot "oflag" si oublié ... a été prononcé à maintes reprises... 

Et voici l'illustration qui s'est imposée... 

"A nos Martyrs... 1914-1918  - 1940-1945"

Photo 035

05/04/2008

ARTICLE 1946

article presse

Article paru en 1947 ("Centurio" - Bruxelles)

04/04/2008

"'FORUM DES LIVRES DE GUERRE"

C'est via le forum des livres de guerre que j'ai eu la chance de découvrir le formidable travail Mémoire d'Hervé...

Un petit mot d'Hervé sur les objets de son père sur le forum: c'est par ici

 

19:24 Écrit par oflag dans Divers sites et blogs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/04/2008

"SOUVENIRS DE BERLIN"

On parlera jamais assez du talent des prisonniers de guerre... !

Après l'écriture et la peinture : voici la création de petits objets artistiques.

Ces petites boîtes ont été réalisées par le père d'Hervé, prisonnier dans un camp de travail près de Berlin.

Hervé, jeune débutant sur le web de 8X10 ans a retrouvé les écrits de son papa, a créé un site qui leur est consacré et a la gentillesse de me "prêter" ces remarquables objets.

Ci-desous :  "Berlin 1941"

Pour contempler les autres : bienvenue sur la page complémentaire du blog.

Pour découvrir les écrits ce "journal berlinois" pas comme les autres : cliquez ici (les liens sont en bas de la page).

Travaux JRV 7

18:37 Écrit par oflag dans Divers sites et blogs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/03/2008

EXTRAIT JOURNAL 1943

Extrait journal : 8 novembre 1943    Aujourd’hui, quatre appels. Des tentatives d’évasions ont eu lieu hier soir par un tunnel creusé dans le camp B. Deux officiers sont parvenus à sortir mais l’alerte fut donnée aussitôt. Ceux qui s’apprêtaient à les suivre durent rebrousser chemin. Les deux fuyards auraient été repris dans la journée.  Un coup de feu a été tiré ce matin pendant un appel sur un officier qui était sorti des rangs. La balle n’a pas atteint son but.  « Le club des gangsters » ne sera pas joué et j’ai envie de refuser le prochain rôle qu’on m’offrira. Ma première lecture ne m’a pas emballé. Je fais un peu figure de parent pauvre dans cette troupe qui joue depuis quatre ans. Et puis, c’est perdre du temps pour peu de chose. Du reste, les intrigues, les potins, les jalousies et les petites vilénies que j’ai vus parmi ces acteurs me fait un peu lever le coeur. Nos acteurs ont les mêmes réactions que ceux des vrais théâtres parce qu’ils ont les mêmes passions. Le fait est surtout remarquable chez les « travestis ». Ils se comportent entre eux comme des femmes et pour un rien s’arracheraient leur perruque.

27/03/2008

JOURNEE DU THEATRE

27 MARS : JOURNEE MONDIALE DU THEATRE 

L'illustration du jour : "Le théâtre en captivité"...

La photo ci-dessous ne montre pas d'illustres acteurs  se produisant sur une scène à la mode... mais... mais... des prisonniers de guerre qui enfermés dans leur oflag se sont "évadés" par la mise en scène,  l'écriture et/ou l'étude de pièces, l'apprentissage de textes, les répétitions, les représentations; bref,  le jeu théâtral (et tout ce que celui-ci entraîne en matière de bricolage, confection, créativité).

Les journaux intimes des P.G. (oflags et stalags confondus) font (presque) tous état de la chose : le théâtre a -aussi- permis de "tenir".

Cette photo est impressionnante : quelle ingéniosité d'avoir réussi à recréer aussi parfaitement l'ambiance d'une vraie scène !  

Concernant "Meurtre dans un oflag", c'est un officier "acteur" qui un beau matin a été retrouvé assassiné dans la chapelle du camp... chapelle transformée  à ses heures  en salle de spectacle.

La photo ci-dessous provient d'un site créé par le petit-fils de Georges Pigeon P.G. à Colditz, Eichstätt, Fischbeck (de superbes aquarelles réalisées par son grand-père se trouvent sur le site) que je remercie pour ce "prêt".

Bienvenue sur son site...

(Et passionnante visite : le site regorge de photos extraordinaires concernant ces 3 camps ).

25/03/2008

ECRIRE POUR TENIR

Les lignes ci-dessous datent de l'époque d'Eichstätt (Bavière 1940-42). 

Illustration : verso d'un carnet de poésie de l'époque Prenzlau (1943-1945). Le recto se trouve sur la page complémentaire du blog.

Extrait journal 22 mars 1942 

Aujourd’hui a eu lieu une belle cérémonie des œuvres de prisonniers que notre camp expédie à Bruxelles. Mes cinq manuscrits écrits en captivité s’y trouvaient en bonne place, à savoir mes deux romans, deux comédies et un recueil de vers. Malheureusement, je ne suis guère satisfait de la présentation de mes écrits : j’ai été pris au dépourvu et plutôt que de ne pas participer à l’exposition, je me suis résigné à installer mes cahiers surchargés de ratures.

 

poésies

24/03/2008

roman theatre

 

roman - Copie

23/03/2008

"LASSITUDE"

lassitude poème

lassitude 2

22/03/2008

"OU NOS REVES SE BALANCENT"

Et toujours à propos des barbelés...

dyn001_original_640_402_pjpeg_2556236_c7736de7dd59b41309903145a55c4ff6[1]

21/03/2008

LETTRE 10 AOUT 1944

 

 

lettre 10 08 1944

JOURNEE MONDIALE DE LA POESIE

21 mars... Aucune difficulté à ce que ce blog participe -à sa façon- à la journée mondiale de la poésie !

Que de poésies retrouvées parmi les écrits de notre grand-père !

R. Troye était-il un "officier poète" ou un "poète officier" ?

Poème proposé en ce jour :  "Miradors"...   

Copie de poème miradors

 

20/03/2008

GOULAG

Tout au long de l'expo, nous sommes accompagnés par 27 citoyens-citoyennes européens(nes) qui à un moment ou l'autre du parcours nous expliquent  "en quoi l'Europe a changé leur vie".

Pour voir ce groupe des 27 : rdv sur la page complémentaire du blog.

Ma rencontre "coup de coeur" ?

Elle s'appelle Sandra Kalniete. Elle est Lettone. Elle est née dans un goulag. En 1989, elle a organisé la partie lettone "d'une chaîne humaine de 630 km faite d'un million et demi de personnes reliant les capitales des trois Etats baltes".

L'objet auquel elle est associée (dans le cadre de l'expo) est la plaque d'identification de son grand-père et des restes des fils barbelés du camp où celui-ci mourut en 1941.

Sur la photo de groupe, Sandra Kalniete est la 4ème à droite (2ème rangée).

Texte accompagnant la photo reproduite ci-dessous :

"On enroulait un fil de fer autour du cou du mort et on y attachait une plaquette portant son numéro de dossier de déporté. Même la mort ne leur rendait leur nom ni leur prénom. Ils étaient rayés de l'inventaire des vivants".  Sandra Kalniete "En escarpins dans les neiges de Sibérie".

"Cette couronne a été tressée en mémoire du prisonnier Janis Dreifelds, grand-père de Sandra Kalniete, qui mourut au goulag dans le camp no 7 du Viatlag le 31.12.41. La couronne a été tressée avec les restes des fils barbelés qui entouraient le camp".

3 2 08 037 - Copie


C'était le dernier billet consacré à l'expo "c'est notre histoire" dont je n'ai présenté que les toutes premières salles (hormis Sandra Kalniete "située" dans les salles consacrées à "l'Est"...Oui, pour beaucoup d'Européens, la seconde Guerre mondiale n'a pris fin qu'en 1989).

Vous désirez en savoir plus ? Foncez voir cette magnifique expo ! Ludique, dynamique, interactive, sans jamais perdre de vue ce que fut le quotidien de tout un chacun tout au long de ces 60 dernières années, sans oublier les défis d'aujourd'hui et de demain, elle nous plonge dans la grande et complexe aventure de la construction europénne. Chaque salle nous parle de notre histoire et de celle que nous sommes en train de constuire.

Je remercie la personne contactée d'avoir accepté que je mette sur ce blog Mémoire les photos prises lors de mes deux visites (décembre 07 et février 08).

19/03/2008

LES PETITES ROBES

L'avant dernier post faisait allusion au règne de la débrouille et à des petites robes... Les voici. 

La photo ci-dessous a été téléchargée sur le site de l'expo.

1945 : année zéro, on manque de tout, le "système D" doit pallier aux divers manques, la nourriture, les vêtements, etc.

La petite robe de droite a été créée avec des morceaux de drapeaux belge, américain, anglais.

Celle d'au-milieu avec des restes d'un drapeau nazi.

Et... coup de poing dans le ventre...

Celle de gauche appartenait à une petite fille assassinée à Auschwitz. 

Années sous sous sous zéro... Europe massacrée... Jamais l'être humain n'était descendu aussi bas dans l'horreur. 

petites robes expo

18/03/2008

CHERS COLIS

Et à propos des colis : retour vers le journal et la correspondance de R. Troye.

Extrait journal : jeudi 18 mars 1943

Chacun de nous a reçu aujourd’hui un colis anglais. Il y a là-dedans de quoi ébahir les pauvres que nous sommes devenus. Depuis le pudding jusqu’à la gelatine en passant par le jambon et la margarine, tout se trouve dans des boîtes de conserve. Et si j’en juge par le jambon bacon, quels délices ! Quand je pense que les prisonniers anglais reçoivent chaque semaine un de ces colis, heureux mortels ! Cela fait de la peine de les comparer à nos pauvres petits colis de la Croix-Rouge qui coûtent déjà tant de sacrifices à notre malheureux pays. Quant aux paquets de nos familles – les plus chers (dans les deux sens), j’éprouve toujours un serrement de cœur en consommant les victuailles qu’ils renferment. Ceux-là, nous ne saurons jamais ce que nos femmes, nos mères, nos sœurs ont souffert pour les confectionner. Ce ne sont pas les présents de la reconnaissance, de la compassion ou de l’intérêt, mais ceux de la tendresse.

carte colis

QUOTIDIEN 1945...

Cette dernière salle consacrée à 1945 (après, nous partons vers la grande aventure de la construction européenne) est on ne peut plus poignante. Des objets de la quotidienneté sont exposés : un ours en peluche, des robes d'enfants taillées dans des drapeaux, une lampe réalisée avec des restes d'obus et autres "créations" de la débrouille...  

Et puis, et puis... au milieu de la salle... un colis de prisonnier de guerre !

europe 030

 


  europe 029

 

europe 024

 

europe 027

 

europe 028

17/03/2008

L'EUROPE MASSACREE, DEPLACEE...

3 2 08 030

 


Europe "massacrée", "déplacée", mais aussi "ruinée", "affamée", "divisée", "humiliée", "marginalisée" !

Fascinante présentation, nous les visiteurs, lisont, relisont, quasi tétanisés, ces textes qui nous présentent ces chiffres de la mort et ce que fut l'Europe en 1945 : une terre dévastée, anéantie... Coventry, Dresden, Cologne, Berlin, Varsovie (et maintes autres villes) sont des ruines où errent des millions de sans-abris. Depuis janvier 1945, la faim tue des milliers de personnes (Rotterdam). L'Europe sort de la tourmente plus morte que vive, divisée,  amputée d'une moitié d'elle-même, Soviétiques et Américains se divisent la planète... Oui, année zéro. (source : textes de l'expo). 

Et sur le sol : ces gigantesques et obsédantes photos d'une ville européenne détruite...

Et dans le cadre de ce blog : le choc des chiffres ! Il y a donc eu 20 millions de prisonniers de guerre ! Prise de conscience que ce modeste blog vient de ce phénomène : le déplacement de population.


3 2 08 023

 3 2 08 024

 

3 2 08 025

 3 2 08 026

16/03/2008

EUROPE, ANNEE 0

Que dire de plus ?

Rien !

Le texte ci-dessous (photographié lors de ma visite) a tout dit...

Sinon qu'un des murs d'une des salles 1945 évoque "la joie" : diverses photos montrent des scènes de liesse (soldat US porté en triomphe par une population savourant le bonheur de la libération, etc). Et que le mur d'en face évoque "l'horreur" (les sinistres camps de la mort et leurs sordides charniers sont découverts....).

Et que dans la petite salle juste à côté se trouve une sculpture de Zadkine : un homme éventré hurle  les bras levés vers le ciel... La sculpture a été commandée par Rotterdam "en mémoire du bombardement de la ville par les Allemands en mai 1940".

3 2 08 009

3 2 08 008

15/03/2008

LES BOTTES !

"UNE PAIX QUI DURE QUELQUES DECENNIES EST UNE EXCEPTION DANS L'HISTOIRE EUROPEENNE"

Quelle phrase "choc" pour débuter ! Les premières salles nous rappellent d'où nous venons : du chaos. La construction européenne est née sur les ruines d'une Europe ravagée, détruite, exangue. 

Dans cette salle plongée dans l'obscurité, des rangées de bottes illustrent la violence de la guerre, l'oppression de l'occupation, la terreur de l'arbitraire.

Pensée pour tous ceux qui se sont retrouvés, d'une façon ou d'une autre, confrontés à la marche folle du totalitarisme.    

Et, dans le cadre de ce blog, pensée pour les prisonniers de guerre (les vaincus de 1940) qui derrière les barbelés de leurs camps, ont quitté les bottes pour des sabots.

illustration : la 2ème photo provient du site de l'expo.

europe 005

 

expo006

13/03/2008

"OU SOMMES-NOUS" ?

europe 053


Nous sommes à TOUR ET TAXIS...

L'expo : "C'EST NOTRE HISTOIRE" s'y tient jusqu'au 12 mai 2008.

Et pendant quelques jours -sur ce blog- : une présentation (très subjective) de l'expo ! 

Maintenant : Allons-y ! 

BONNE VISITE

europe 051

08/03/2008

DES PRISONNIERES...

8 MARS : JOURNEE MONDIALE DES FEMMES

Ce blog mémoire s'associe à la journée à sa façon... 

Je ne crois pas qu'il y ait eu des "prisonnières de guerre" 40-45 au sens premier du terme c'est-à-dire dire des "femmes militaires" emprisonnées dans des stalags et des oflags (hormis peut-être quelques soldates soviétiques ?)

Alors... Hommage aux prisonnières politiques, hommage aux résistantes, hommage à toutes celles qui se sont retrouvées recluses derrière de sordides barbelés...

Illustration : "Aux prisonnières politiques 1940-1945". Parc Georges-Henri (Woluwe Saint-lambert/ Bruxelles)

La suite sur la page complémentaire du blog.

Plus d'infos (site de l'architecte) : cliquez sur la photo.

Vous y verrez le lieu non tagué.

prisonnieres

07:15 Écrit par oflag dans Hommage(s) | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |