23.10.2007

MOURIR EN CAPTIVITE

Oui, le mémorial de Montauville le rappelle... Bien des prisonniers de guerre n'ont pas connu le chemin du retour... 

 Lorraine 055

Certains ont été abattus lors des tentatives d'évasion.

D'autres qui n'ont fait que frôler un peu trop près les barbelés ont été victimes des coups de feu mortels des sentinelles postées en haut des miradors.

Certains P.G. se sont retrouvés dans les camps de concentration.

D'autres sont morts de maladie, d'épuisement (le manque d'hygiène, l'humidité, le froid, la vermine, la faim ont été des compagnons d'infortune tout au long de ces années).

Certains P.G. ont trouvé la mort  quand des bombes alliées tombèrent -par accident- sur leurs camps.

D'autres, au moment de la libération des camps, ont été froidement exécutés par des S.S croisés par hasard....

Des P.G. lors des derniers affrontements entre les libérateurs et les geolliers, se sont trouvés au milieu de la pagaille et n'ont pas été épargnés par les balles perdues... 

Et... n'oublions pas les P.G. décédés à peine rentrés de captivité des séquelles de celle-ci...

Illustration : Cimetière de Montauville (partie supérieure - 14-18/ Des P.G. sont -aussi- morts dans les camps en 14-18). 

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