Ce blog rend hommage à notre grand-père, Raymond Troye, officier de l'armée belge, prisonnier de guerre 40-45. Ce blog présente des passages de son roman "MEURTRE DANS UN OFLAG" ainsi que des extraits de son journal et de sa correspondance de guerre (écrits découverts après son décès)... Mais également une démarche mémoire (très) contemporaine.
Le narrateur est-il l'assassin ?
Dans un camp de Bavière , un prisonnier de guerre vient d'être assassiné ! Quelle misère de mourir derrière les barbelés... Le meurtrier ne peut être... qu'un autre officier ! Terrifiant ? Oui... Mais le pire c'est que le narrateur, à cause de cette maudite blessure à la tête, a perdu la mémoire ! Où était-il le soir du crime ? Que faisait-il ? Impossible de se souvenir. Seule certitude : sa haine de la victime.
Qui se souvient des oflags ?
Oflag est une abréviation de l'allemand : "Offizierlager" (camp pour officiers). Durant la 2ème Guerre Mondiale, des milliers d'officiers prisonniers (de toutes nationalités) ont transité-séjourné dans ces camps situés dans le "grand reich"...
Né à Gouy-Lez-Piéton (Charleroi) d'un père Belge et d'une mère Française. Chasseur ardennais avant et pendant la Seconde Guerre mondiale. Répétiteur de français à l'Ecole Royale Militaire (1949-1959).
R. Troye a été prisonnier dans les oflags suivants :
Ce roman a pour cadre l'oflag VII B d'Eichstätt où R.Troye fut prisonnier entre 1940 et 1942. Sa rédaction date de cette époque. Il fut corrigé et (terminé) à Prenzlau (oflag II A) le 18 septembre 1943.
L'ACTIVITE LITTERAIRE DE RAYMOND TROYE
Durant les 5 années passées derrière les barbelés, R.Troye écrira 5 romans. 2 seront publiés : "Meurtre dans un oflag" et "Le Pharmacien de Chantenelle", Les Editions Atalante, Bruxelles, 1947.