19.08.2008

MON BLOG A 2 ANS !

En pleine "torpeur estivale": retour de la blogueuse... L'annif du blog mérite bien un p'tit billet !

2 années donc que ce blog existe ! L'heure des bilans aurait-il sonné ? Pas du tout... Je n'ai pas l'impression d'avoir tellement avancé dans ce travail de mémoire... De toute façon, l'heure des bilans, ce sera dans 3 ans quand j'arrêterai  ce blog.

Néanmoins, grande pensée émue pour tous les moments extra ordinaires vécus jusqu'à présent (et à venir...) 

Il y a deux ans, j'illustrais un premier billet avec la couverture de "Meurtre dans un oflag" (réédition 2006). 

Deux ans plus tard, retour vers le roman...  

Illustration 1 :  "Copie du manuscrit de "MEURTRE DANS UN OFLAG" déposée à la bibliothèque du camp de PRENZLAU. Cette copie faite en un seul exemplaire constitue en somme l'édition originale de ce livre.

Illustration 2 :  Extrait d'un passage et cachet de la bibliothèque de l'oflag IIA.

Illustration 3 :  Un autre cachet "LIVRE RELIE AU CAMP. RESPECTEZ LE TRAVAIL DE VOS CAMARADES".

bib II A

 

biblio II A - Copie

 

 

relie au camp

21.04.2008

LE LIEU DU CRIME (2)

Non, ce nouveau billet n'est pas consacré à la vie spirituelle dans les oflags !

(ceci dit, on pourrait écrire beaucoup sur ce sujet)

Nous sommes sur le lieu du meurtre...

Illustration : un autre angle de la chapelle de l'oflag VII B 

(1ère évocation : ici

 

Chapelle VII B 2

18.04.2008

"VU DE DOS"

Jamais pensé à présenter le "dos" de la couverture de la réédition (Labor Littérature)...

La voici :

"Dans un oflag, deux ennemis de toujours, Albert et  Francen, se retrouvent. Tout les sépare : une enfance dorée pour Albert, laborieuse pour Francen. Une femme conquise par Albert mais aimée par Francen.

Un matin, Albert est retrouvé mort. Francen est coupable, du moins, c'est ce qu'il croit. Si seulement sa mémoire ne lui jouait pas ces vilains tours  depuis son éclat de shrapnel dans la tête. Francen se retrouve, malgré lui, mêlé à l'enquête que mènera un compagnon de camp, policier dans le civil.

Ce polar à l'intrigue finement menée est également un roman écrit en captivité, qui offre un formidable témoignage sur les conditions de vie dans un camp de prisonniers durant la Seconde Guerre mondiale".

dos livre

09.12.2007

COUVERTURE 1946

Voici la première édition de "Meurtre dans un oflag".

L'éditeur était Charles Dessart.

couv 2

25.10.2007

RETOUR VERS LE ROMAN

Mirador redm 

Nombreuses sont les notes de R. Troye relatant "la mort en captivité"...

Y compris le roman : alors retour vers "Meurtre dans un oflag" !

(Illustration : Mirador oflag VIIB - photo ramenée par R. Troye)

roman p. 171

 

roman p. 172

Ed 2006 : p. 171 et 172

11.08.2007

"MA CHAMBRE" ?

"C’est tristement que je gravis l’allée caillouteuse et remontai dans ma chambre où je continuai la lecture de la « Chartreuse de Parme »".

 "Ma Chambre" ? C'est d'une chambrée qu'il s'agissait...  où les P.G. dans la plus totale des prosmicuités "limaient les heures de leur vie"...

Les pages 58 et 59 de "MEURTRE DANS UN OFLAG" évoquent admirablement ce que fut cette vie en communauté  : (cliquer sur les textes)

roman p.58

 

roman p. 59

Pour illustrer ce passage : un fantastique dessin de J. MARCHAL, compagnon de captivité de R. Troye (pour plus d'infos : cliquer sur l'image - source : expo sur les oflags à Fallais).

Marchal 1 - Copie

11.06.2007

LES GALOCHES (suite)

Retour vers le roman... Hé... Ces fameuses galoches sont en première page !

roman 001

02.05.2007

"J'AI TERMINE MEURTRE DANS UN OFLAG..."

Les 2 "périodes" de "Meurtre dans un Oflag" :

- Le roman a d'abord été écrit dans l'oflag VII B d'EICHSTATT (Bavière) - Il a d'ailleurs pour cadre cet oflag (descriptions très reconnaissables). 1942.

- Le roman a été relu et re-corrigé et re-terminé dans l'oflag II A de PRENZLAU (90 km nord de berlin). 1943.


EXTRAIT JOURNAL  -  PRENZLAU OFLAG II A

18 septembre 1943

"J’ai terminé « Meurtre dans un oflag ». Il ne me satisfait qu’à demi, tant par la forme que par le fond. Tout ce que nous faisons en captivité est, je crois, voué à la médiocrité. Je ne suis pas seul de cet avis. Robert Van Nuffel, qui vient de publier « Prélude » me le disait l’an dernier, quelques semaines avant notre départ d’Eichstätt. Tout nous dessert, les conditions de travail, notre état d’âme perpétuellement inquiet et jusqu’à la qualité du papier que nous employons. Selon moi l’oeuvre d’art doit naître dans l’euphorie et la guerre est son plus grand ennemi".

 

(Cliquer

01.05.2007

"MON TROISIEME ROMAN"

Aujourd'hui 1er mai, je me dis "Allons jeter un petit coup d'oeil dans le journal de guerre de mon grand-père, peut-être évoque-t-il cette date ?".

Gloups... Je découvre que la fin du mois d'avril 1942 avait  toute son IMPORTANCE : "Meurtre dans un oflag" est TERMINE !

(Ceci dit, le roman sera  retravaillé à Prenzlau en 1943) :

 Journal 30 avril 1942

"Nous avons aujourd’hui déposé les colis que nous expédions en Belgique. Ils contiennent nos vêtements d’hiver.

J’y ai pour ma part ajouté quelques friandises pour ma petite fille.

J’ai terminé hier mon troisième roman intitulé : « Meurtre dans un oflag »".

 

Concernant les friandises, les P.G recevaient régulièrement des colis alimentaires (provenant de la famille, de la Croix-Rouge, d'organisations diverses, etc). Quand les P.G recevaient de "riches colis" (d'Amérique, par exemple), ils envoyaient le surplus à leur famille.

25.02.2007

"ME FAIRE EDITER !"

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